Emmanuel Scarpa

batteur / compositeur / improvisateur

Marteau Matraque

FANFARE PUNK / HAPPY HARDCORE / ROCKBILLY

 

Damien Grange - voix
Baptiste Sarat - trompette
Olivier Bost - trombone & composition
Damien Sabatier - saxophone baryton
Emmanuel Scarpa - batterie

 

« Marteau Matraque est typiquement le genre de groupes qui donnent la migraine à tous les acharnés du catalogage. Les instruments renvoient à la fanfare mais l’énergie du groupe a plus à voir avec celle du punk, les titres s’enchaînant comme sur un EP d’un power trio… sauf qu’ils sont cinq ! Ah, oui. Bon, reprenons. L’esprit rock transparaît clairement dans leur répertoire mais le recours à l’acoustique comme à l’improvisation les rattache plutôt au jazz, non ? Au diable les étiquettes, ce festival est aussi, et avant tout, l’occasion de les oublier un temps, pour leur préférer l’écoute et le plaisir communicatif de la musique, n’est-ce pas ? »

Festival Meteo, Basel, 2013.

 

 

 

P R E S S E

 

On oublie et on prend un bon coup de Marteau Matraque, nouvel album, nouveau coup de bonheur pour les oreilles et les sens ; et comme ce n’est pas tous les jours dimanche dans l’univers discographique, DANSE TA COLÈRE nous remplit d’émoi. La voix de Damien Grange, entre Tom Waits et John Greaves, donne un beau relief au groupe. J’adore ce sens de la chanson déstructurée sur fond de jazz cinglé-cinglant, un trio de cuivres et une batterie avec une belle énergie, des points de ruptures, free jazz et ambiances punk garantis. Frénétiquement bon pour la santé.

Bruno Pin – 491

 

Marteau Matraque, c’est plus qu’un groupe : c’est un concept à lui seul. À la lecture du titre de ce nouvel album, on pouvait s’attendre à un truc de gros vénères avec le combo riffs bourrins et postillons dans le micro. Mais l’esprit Marteau Matraque est bien plus subtil : les bonhommes livrent des textes loufoques sur fond fanfare free jazz. C’est sans conteste surréaliste, punk, burlesque. Sur Burn Babar, on s’enivre de “l’odeur des cadavres”, alors que dans Chien crapaud, on décrit avec une voix à la Tom Waits le “tango des animaux”. Joliesse et agressivité se côtoient ; “Ma tronche comme un buvard, aime se faire foutre” diront-ils. Les mots s’enchaînent de manière spontanée et irréfléchie, comme de l’écriture automatique sur fond groovy. Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu ce genre d’initiative dans l’hexagone. Il était temps !

Isabelle Bigot - Longueurs d'Ondes

 




 

CDS (collectifs & collaborations)